Observance : comment l’officine peut agir - Le Moniteur des pharmacies.fr

Publié le : 27/10/2015 27 octobre oct. 10 2015
Source : www.lemoniteurdespharmacies.fr
9,3 milliards d’euros par an. C’est le coût directement lié à la mauvaise observance des traitements, a rappelé Stéphane Sclison, directeur de la stratégie d’IMS Health, samedi 17 octobre lors du 68e Congrès des pharmaciens de Reims.

Le déficit d’observance étant multifactoriel, son traitement est complexe. « Le patient n’est pas plus coupable d’être mal observant qu’il l’est d’être malade », considère de surcroît Stéphane Sclison.

L’officine est évidemment un levier pour améliorer l’observance. « Le patient s’ouvre plus facilement à son pharmacien des problèmes concernant le traitement qu’à son médecin », estime le directeur de la stratégie d’IMS Health.
Champion de la conciliation

Pour Jean-François Thébaut, membre du collège de la Haute Autorité de santé (HAS), l’action officinale en faveur de l’observance réside également dans la conciliation médicamenteuse. Cette pratique consiste, pour un patient donné, à dresser une liste exhaustive des médicaments en croisant plusieurs sources d’informations. Cette liste peut alors être comparée avec la prescription hospitalière à l’admission d’un patient.

« La pharmacie est la seule qui peut réaliser cette conciliation médicamenteuse, c’est une plaque tournante », indique Jean-François Thébaut...
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